Europe Direct Province de Luxembourg vous propose la visite de l’exposition « HomoMigratus » le samedi 10 décembre 2016 à Liège

Visite de l’exposition  HomoMigratus » le samedi 10 décembre 2016 à Liège.

 

« La tragédie vécue par des milliers de migrants qui mettent leur vie en péril pour traverser la Méditerranée a causé une onde de choc. Il est manifeste qu’aucun pays de l’UE ne peut, et ne devrait, rester seul face à d’énormes pressions migratoires. » Déclaration du Président Juncker, Commission européenne

Au programme :

– Visite guidée de l’exposition « HomoMigratus, comprendre les migrations humaines ». L’Homme migre depuis la nuit des temps, cette exposition permet de mieux comprendre les migrations humaines, plaçant l’être humain au centre de ses réflexions et interrogations, qu’il marche, espère, s’égare ou se dresse.

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HomoMigratus

Nouvelle approche en matière d’insolvabilité des entreprises en Europe: promouvoir la restructuration précoce pour soutenir la croissance et protéger les emplois

© Fotolia - Leszek Maziarz

La Commission européenne présente aujourd’hui, pour la première fois, une série de règles européennes concernant l’insolvabilité des entreprises.

Des systèmes d’insolvabilité et de restructuration qui fonctionnent sont essentiels pour soutenir la croissance économique et la création d’emplois. Cette initiative renforcera les possibilités, pour les entreprises en proie à des difficultés financières, de se restructurer sans attendre, afin d’éviter la faillite et le licenciement de leurs employés. Elle garantira que les entrepreneurs auront une seconde chance après une faillite. Elle conduira également à des procédures d’insolvabilité plus efficaces et plus efficientes dans toute l’UE.

La proposition constitue également une bonne nouvelle pour la stabilité financière, étant donné que des procédures de restructuration efficientes empêcheront les entreprises de se retrouver en situation de défaut sur leurs emprunts auprès des banques et aideront à résoudre le problème du niveau élevé de prêts non productifs que connaissent certaines parties du secteur bancaire de l’UE. Cela permettra ensuite aux banques de prêter davantage aux consommateurs et aux entreprises.

La directive proposée est axée sur trois éléments principaux:

  • des principes communs pour l’utilisation de cadres de restructuration précoce, qui aideront les entreprises à poursuivre leur activité et à préserver les emplois;
  • des règles autorisant les entrepreneurs à bénéficier d’une seconde chance, puisqu’ils seront entièrement libérés de leurs dettes à l’expiration d’un délai maximal de trois ans. Actuellement, la moitié des Européens déclarent qu’ils ne sont pas prêts à créer une entreprise par crainte de la faillite;
  • des mesures ciblées pour que les États membres améliorent l’efficience des procédures d’insolvabilité, de restructuration et de réhabilitation. Cela réduira la longueur excessive et le coût des procédures dans de nombreux États membres, qui génèrent une insécurité juridique pour les créanciers et les investisseurs et aboutissent à de faibles taux de recouvrement des créances impayées.

 

Pour en savoir plus:

Nouvel élan pour les jeunes entreprises en Europe

L’initiative de la Commission en faveur des start-up (jeunes entreprises) et des scale-up (entreprises en expansion) a pour objectif d’offrir aux nombreux entrepreneurs innovants européens toutes les chances de se hisser parmi les plus grandes entreprises à l’échelle mondiale.

Elle rassemble toutes les possibilités que l’UE offre déjà, en mettant désormais l’accent sur les investissements en capital-risque, la législation en matière d’insolvabilité et la fiscalité.

L’initiative en faveur des start-up et des scale-up réunit une série de mesures existantes et de nouvelles actions destinées à créer un cadre plus cohérent pour permettre aux jeunes entreprises de se développer et d’exercer leurs activités dans toute l’Europe. Il s’agit en particulier de permettre:

  • un meilleur accès au financement: la Commission et le groupe de la Banque européenne d’investissement sont en train de créer un Fonds paneuropéen de fonds de capital-risque. L’UE fournira des investissements clés, d’un montant maximal de 400 millions €, et le ou les gestionnaires de fonds devront réunir au moins le triple auprès de sources privées, créant ainsi un potentiel d’au moins 1,6 milliard € de fonds de capital-risque.
  • une deuxième chance pour les entrepreneurs: la Commission a présenté une proposition législative concernant la législation en matière d’insolvabilité, qui donnera aux entreprises qui connaissent des difficultés financières la possibilité de se restructurer à un stade précoce afin d’éviter la faillite et le licenciement du personnel. Elle permettra en outre aux entrepreneurs honnêtes de bénéficier plus aisément d’une seconde chance sans être pénalisés pour l’échec de précédents projets entrepreneuriaux, puisqu’ils seront pleinement libérés de leurs dettes après une période maximale de trois ans;
  • une simplification des déclarations fiscales: la Commission travaille également sur une série de simplifications de nature fiscale, dont la récente proposition relative à une assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés (ACCIS), qui propose de soutenir les entreprises innovantes et de petite taille qui souhaitent développer leurs activités par-delà les frontières.

L’initiative met également l’accent sur la manière d’aider les entreprises à s’orienter parmi les exigences réglementaires, d’améliorer le soutien à l’innovation en apportant des modifications au programme «Horizon 2020», et de favoriser la création d’écosystèmes où les jeunes entreprises peuvent être mises en contact avec des partenaires potentiels, tels que des investisseurs, des partenaires commerciaux, des universités et des centres de recherche. Les modifications apportées au programme «Horizon 2020» ouvriront la voie à la création d’un Conseil européen de l’innovation et consisteront notamment à mobiliser 1,6 milliard € sur la période 2018-2020 pour fournir un appui suivant une approche ascendante aux projets d’innovation décisifs de jeunes entreprises qui présentent un potentiel d’expansion. Le réseau Startup Europe sera renforcé en vue de relier les grappes d’entreprises et les écosystèmes dans toute l’Europe. En 2017, la Commission présentera des propositions sur un portail numérique unique afin d’offrir un accès en ligne simplifié aux informations concernant le marché unique, aux procédures, aux services d’assistance et de conseils pour les citoyens et les entreprises. Le réseau Enterprise Europe Network (EEN) fournit des services de conseil spécifiques aux jeunes entreprises, par l’entremise de conseillers spécialisés dans l’expansion des entreprises, notamment sur les possibilités de financement, les partenariats et les modalités d’accès aux marchés publics transfrontaliers. La Commission adoptera également une série de mesures visant à soutenir l’utilisation des droits de propriété intellectuelle par les PME et favoriser l’accès des start-up aux marchés publics européens, dont la valeur s’élève à 2 000 milliards €.

 

Éducation et formation en Europe

 

Les écoles, les universités et les établissements d’enseignement et de formation professionnels sont le fondement de la croissance, de l’emploi, de l’innovation et de la cohésion sociale.

 

L’Europe s’appuie sur des systèmes éducatifs efficaces pour doter les jeunes des compétences nécessaires pour construire leur vie en tant que citoyens et développer leur carrière professionnelle. Les écoles, les universités et les établissements d’enseignement et de formation professionnels sont le fondement de la croissance, de l’emploi, de l’innovation et de la cohésion sociale.

Dans l’édition 2016 du suivi de l’éducation et de la formation, la Commission européenne analyse la situation de l’Union européenne et des systèmes nationaux et montre que les États membres sont confrontés à une double tâche: garantir des investissements financiers adéquats et offrir un enseignement de qualité aux jeunes de tous horizons, y compris aux réfugiés et aux migrants.

La Commission aide les États membres à réformer et à améliorer leurs systèmes éducatifs grâce à une coopération stratégique, à une évaluation comparative et à des programmes de financement tels qu’Erasmus+. La présentation de toute une série de mesures testées sur le terrain et la promotion du dialogue aident les États membres à faire progresser leurs systèmes éducatifs respectifs.

En ce qui concerne la Belgique, la Commission considère que :

  • Des réformes scolaires majeures ont été initiées afin d’améliorer l’équité, les compétences clés et l’éducation et la formation professionnelles. De nouveaux modes de gouvernance devraient augmenter l’efficacité et renforcer les approches collaboratives.
  • Des mesures sont prises pour faire face aux insuffisances en matière d’infrastructure scolaire.
  • La Belgique est confrontée à de grands défis en matière d’équité. La performance des élèves est fortement liée à leur milieu socio-économique, en particulier s’ils sont d’origine immigrée. Cela est d’autant plus inquiétant que les groupes défavorisés au sein de la population scolaire sont ceux qui, selon les prévisions, devraient augmenter le plus.
  • Le taux d’abandon scolaire précoce est légèrement meilleur que la moyenne de l’UE, mais les disparités entre les Communautés et les Régions persistent.
  • Les établissements défavorisés manquent d’enseignants et de directeurs expérimentés. Il est nécessaire d’apporter un soutien aux enseignants qui exercent dans un environnement plus diversifié.
  • Le taux de diplômés de l’enseignement supérieur est au-dessus de la moyenne de l’UE. Des initiatives sont mises en place pour faire face à la faible proportion d’étudiants et de diplômés en sciences et technologies, qui constitue une préoccupation en matière de capacité d’innovation pour l’avenir.

 

Pour en savoir plus

La Commission propose de modifier la législation antidumping et antisubventions de l’UE

 

Une nouvelle méthode d’évaluation des distorsions du marché dans les pays tiers permettra d’assurer des pratiques commerciales loyales en matière d’importations dans l’UE.

La Commission européenne a présenté aujourd’hui une proposition relative à une nouvelle méthode de calcul du dumping pour les importations en provenance de pays où il existe des distorsions importantes du marché ou dans lesquels l’État exerce une profonde influence sur l’économie. L’objectif est de s’assurer que l’Europe dispose d’instruments de défense commerciale permettant d’affronter les réalités actuelles de l’environnement commercial international, en particulier les surcapacités, tout en respectant pleinement les obligations internationales qui incombent à l’UE dans le cadre juridique de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La proposition, qui modifie la législation antidumping et antisubventions de l’UE, a été élaborée à l’issue d’une vaste consultation publique et s’accompagne d’une analyse d’impact.

L’UE doit veiller à ce que ses instruments de défense commerciale demeurent efficaces lorsqu’il existe, dans certains pays, d’importantes distorsions du marché qui peuvent entraîner des surcapacités industrielles et qui incitent les exportateurs à pratiquer le dumping pour écouler leurs produits sur le marché de l’UE. Ces exportations nuisent aux industries européennes et peuvent même entraîner, en définitive, des pertes d’emplois et des fermetures d’usines, comme cela a été le cas récemment dans le secteur sidérurgique.

Conformément aux prescriptions actuelles, dans des conditions de marché normales, on calcule le dumping en comparant le prix à l’exportation d’un produit vers l’UE avec les prix intérieurs ou les coûts de ce produit dans le pays exportateur. Cette approche sera maintenue et complétée par la nouvelle méthode, qui ne variera pas en fonction du pays. Elle s’appliquera de la même manière à tous les membres de l’OMC et tiendra compte des distorsions importantes observées dans certains pays du fait de l’influence de l’État sur l’économie. Les membres de l’OMC ne compteront plus parmi les pays faisant l’objet de la méthode dite «du pays analogue». Cette dernière sera réservée aux pays n’ayant pas une économie de marché et non membres de l’OMC.

Lors de l’analyse des distorsions, plusieurs critères seront pris en considération: les politiques publiques et l’influence de l’État, la prédominance des entreprises publiques, la discrimination en faveur des entreprises nationales et l’indépendance du secteur financier. La Commission rédigera des rapports spécifiques pour les pays ou secteurs dans lesquels elle recensera des distorsions. Comme c’est le cas actuellement, c’est aux entreprises de l’UE qu’il appartiendra de déposer une plainte, mais elles pourront se fonder sur ces rapports établis par la Commission pour faire valoir leurs arguments.

L’approche adoptée permettra de s’assurer que l’UE respecte ses obligations juridiques internationales, garantira l’efficacité continue des instruments de défense commerciale de l’UE et les renforcera davantage, tout en maintenant, de manière générale, les niveaux actuels de l’emploi.

 

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